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ATELIER KINTSUGI du 7au 10 février

ATELIER KINTSUGI du 7au 10 février

Atelier Kintsugi ou l’art de la réparation de la poterie avec de la poudre d’or.

Intervenante : Shihoko Komamura

Sessions de 2h30
Tarif : 38 euros
32 euros pour les adhérents
Le matériel est fourni par nos soins.
Places disponibles par session : 5 personnes

Mardi 7 février : 10:00-12:30 / 14:00-16h30 (complet)
Mercredi 8 février : 10:00-12:30 / 14:00-16:30
Jeudi 9 février : 10:00-12:30 (complet)
Vendredi 10 février : 10:00-12:30

Inscriptions : culture@etxenami.com / 01 59 85 51 58

 

Qu’est-ce que le « Kintsugi »?

Le kintsugi est un art traditionnel japonais de fixation de céramique brisée avec de la laque dépoussiérée ou mélangée avec de l’or, de l’argent ou du platine en poudre, une méthode similaire à la technique du maki-e.
En tant que philosophie, elle traite la rupture et la réparation comme faisant partie de l’histoire d’un objet plutôt que comme quelque chose à déguiser.

La naissance du kintsugi remonte à la période Muromachi quand la cérémonie du thé est devenue populaire (14-16e siècles). À cette époque on utilisait uniquement la laque, puis vint l’argent ou l’or.
Le résultat de la réparation kintsugi était telle que l’admiration d’un paysage.

Comme philosophie le kintsugi peut être perçu comme ayant des similitudes avec la philosophie japonaise du wabi-sabi, un embrassement de l’imparfait. Les valeurs de l’esthétique japonaise sont les marques de l’usure par l’utilisation d’un objet. Cela peut être vu comme une raison pour garder un objet même après qu’il a été brisé et comme une justification du kintsugi lui-même, en soulignant les fissures et les réparations comme un simple événement de la vie d’un objet plutôt que de permettre la fin de son utilité lorsqu’il est cassé.

Le kintsugi peut être lié à la philosophie japonaise du mushin «sans esprit» qui englobe les notions de non-attachement, d’acceptation du changement et de destin comme aspects de la vie.

Traditionnellement, la laque japonaise (Urushi) était utilisée pour le kintsugi, mais comme l’urushi brut est toxique et difficile à traiter, dans notre atelier, nous utiliserons de la résine de noix de cajou et de la super glue ou du mastic époxy pour apprendre les bases du Kintsugi.

Nous organiserons ici deux types d’ateliers, selon votre préférence:

* A- Résine de cajou: relativement inoffensif et facile à traiter, mais environ trois ou quatre sessions sont nécessaires pour compléter la fixation d’une poterie, et chaque session doit avoir environ 2-3 semaines d’intervalle en raison du processus de séchage.

*B- Super glue et mastic époxy : la fixation d’une poterie peut être complétée en une seule session. Mais elle n’est pas idéale en termes de sécurité pour la poterie dans laquelle le liquide est versé (par exemple tasse à thé, théière etc).

Types de kintsugi :
Il existe quelques styles majeurs ou types de Kintsugi:
– Le collage (ware) des morceaux brisés
– « Méthode de la pièce » (kake) où un fragment de céramique de remplacement n’est pas disponible et l’intégralité de l’adjonction est en or ou en composition d’or et de laque.
– Craquement (hibi) : l’utilisation de la poussière d’or et de la résine ou de la laque pour attacher les morceaux cassés avec un minimum de chevauchement ou un remplissage de pièces manquantes.

Il est donc important que vous apportiez un objet légèrement cassé, pour une seule session. Vous pouvez éventuellement vous inscrire à plusieurs sessions pour approfondir la pratique.
A noter : nous pouvons éventuellement vous fournir du matériel cassé, il faudra cependant ajouter 10 euros si vous voulez repartir avec l’objet donné.

Merci !